L'amélioration de la qualité de l'air extérieur constitue un enjeu majeur pour la santé publique et l'environnement. Au niveau international, l'Organisation mondiale de la santé(OMS) a défini, pour un grand nombre de polluants atmosphériques, des valeurs guides OMS de concentrations dans l'air extérieur à atteindre par les Etats pour réduire les impacts sur la santé.

A l'échelon européen, la Commission européennefixe, par directives, des valeurs limites de la qualité de l'air extérieur à respecter par les Etats-membres ainsi des plafonds d'émissions pour un grand nombre de sources d'émissions. Plusieurs dispositifs d'amélioration de la qualité de l'air sont mis en place en Europe[1]et en France aux niveaux national et local. En France, d'après des estimations, la pollution de l'air par les particules fines (particules de taille inférieure à 2,5 µm PM2.5) d'origine anthropique serait la cause d'environ 42 000 décès prématurés chaque année, ce qui correspond à une perte moyenne d'espérance de vie de l'ordre de 8 mois (estimations pour l'année 2000)[2]. LePlan national santé environnement 2 (PNSE2) (2009-2013)a fixé des objectifs en matière de réduction des émissions atmosphériques. LePlan particulesconstitue une des principales actions en matière de lutte contre la pollution particulaire. Les Plans régionaux santé environnement 2 (PRSE 2) et les Schémas régionaux climat, air, énergie (SRCAE) constituent la déclinaison locale en matière de qualité de l'air de ces deux plans nationaux.

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